Invitation au CA du 25 novembre 2017

Invitation au CA du 25 novembre 2017

Les candidats à la présidentielle et l’adoption internationale

Les candidats à la présidentielle et l’adoption internationale

Elections présidentielles - lettre aux candidats

Elections présidentielles - lettre aux candidats

Médecins du Monde abandonne l’adoption

Médecins du Monde abandonne l’adoption

Les chiffres de l’adoption internationale en 2016

Les chiffres de l’adoption internationale en 2016

RDC Chaîne humaine MAI MAEE

RDC Chaîne humaine MAI MAEE

Les familles entendues sur le projet GIPED - AFA

Les familles entendues sur le projet GIPED - AFA

Accompagnement post adoption

Accompagnement post adoption

AFA - GIPED Le regroupement est ajourné

AFA - GIPED Le regroupement est ajourné

Une réforme de l’Agence Française de l’Adoption dangereuse et inadaptée

Une réforme de l’Agence Française de l’Adoption dangereuse et inadaptée

Rencontre avec Carmen Maria Véga

Rencontre avec Carmen Maria Véga

Réforme AFA-GIPED, revue de presse

Réforme AFA-GIPED, revue de presse

Newsletter N°2 du SAI

Newsletter N°2


Le Service de l'Adoption Internationale a publié sa newsletter n°2 "Spécial Haïti" datée mars-avril 2010.




Haïti et les pédo-psys

Survivants du séisme du 12 janvier, 992 enfants haïtiens ont trouvé une famille française en 2010. Haïti est pour la seconde année consécutive le premier pays d’adoption pour les familles françaises. En deux ans, ce  sont plus de 1500 adoptions réalisées c’est-à-dire près de la moitié d’une année d’adoptions tous pays confondus (3504 adoptions en 2010).

Bien entendu on peut s’en réjouir en pensant aux conditions de vie de ces enfants dans leur pays d’origine ainsi qu’au soulagement des familles après des mois d’attente et d’incertitude, pour beaucoup d’angoisse.
Le dossier haïtien aura également déclenché toutes sortes de réactions et posé nombre de questions dans le monde de l’adoption : fallait-il évacuer les enfants immédiatement après le séisme ? Les adoptions haïtiennes sont-elles juridiquement incontestables ? Existe-t-il des problématiques propres à l’adoption par des personnes célibataires ?

Conférence du "Groupe de Montréal" sur l’adoption internationale en Haïti

A l’initiative du Québec et de la France, une conférence s’est tenue à Port-au-Prince du 22 au 24 juin 2011 rassemblant le « Groupe de Montréal ».

Représenté par neuf autorités centrales (Allemagne, Belgique, Communauté flamande de Belgique, Autorité fédérale du Canada, Etats-Unis, France, Italie, Pays-Bas, Québec, Suisse), l’ambassade d’Espagne, la représentation de l’UNICEF en Haïti, le Bureau Permanent de la Conférence de La Haye, l’autorité centrale du Chili, en présence des autorités gouvernementales et parlementaires de la République d’Haïti et de l’IBESR, autorité haïtienne de l’adoption.

Le Groupe de Montréal a réaffirmé son attachement aux principes de la Convention de la Haye de 1993 sur la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale.

Adopter n'est pas un acte humanitaire

Youphil - 11 janvier 2011

Lors de crises humanitaires, généralement, toutes les procédures d'adoption sont gelées.

Lorsqu'un drame intervient dans un pays, un moratoire se met en place. Toutes les procédures d'adoption sont arrêtées.

L'adoption des enfants haïtiens n'est pas une catastrophe

Jean-Pierre BROUILLAUD - Le Monde - 12 janvier 2011

Le docteur Levy-Soussan, qui est sans doute un éminent psychiatre et psychanalyste, martèle depuis douze mois, à la suite du séisme en Haiti, son opposition farouche à toute mesure dérogatoire à la procédure classique d'adoption, quelles que soient les circonstances, et depuis quelques jours son indignation devant le récent accord franco-haïtien intervenu en ce sens.

Cette thèse est très certainement respectable, mais suscite quelques remarques ou questions.

L'adoption plénière refusée aux enfants d'Haïti

Alexandra ECHKENAZI - Le Parisien - 06 avril 2011

C'était le conte de Noël. Entre le 21 et le 24 décembre, les enfants en cours d'adoption en Haïti étaient enfin rapatriés dans l'Hexagone, au sein de leur famille française.

Trois mois plus tard, le collectif SOS Haïti Enfants adoptés tire la sonnette d'alarme : la plupart des petits orphelins arrivés après le séisme qui a ravagé l'île le 12 janvier 2010 ne bénéficient toujours pas d'une adoption plénière, jugement qui leur octroie notamment la nationalité française de droit et l'inscription au livret de famille des parents.